Jeudi matin
Patrice Cousin Au petit matin, un bruissement lointain,J’écoute ce doux bourdonnement,Il me sort du sommeil en un tendre réveil. Le laitier à notre porte vient de déposerNos deux litres de lait quotidiens,Un nouveau jour peut commencer. Jeudi, pas d’école, rien d’urgent ne m’attend.En me prélassant je guette le bruit suivant :Les éboueurs dans leur nouveau camion électrifié. Ils sont devenus quasiment silencieux,C’est à peine si je les entends !Ils sont bien au travail pourtant. Ces camions des éboueurs et du laitier,Ne brutalisent plus mon sommeil.J’ai douze ans. C’était en mille neuf cent cinquante-sept… © Patrice Cousin juin 2026 ⬇︎ La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls Le texte évoque avec tendresse un réveil sensoriel, une époque révolue, et il y a quelque chose … Claude