Le fermier et le veau
Patrice Cousin Cet œil rond et noirCes paupières ourlées de grands cilsCe n’est pas un regard qui se tourne vers moiC’est un flot d’amour que je reçois Je plonge au fond de cet œil humideQui me dit tout son attachementPendant qu’une fois encore je l’habille Délicatement il incline sa têteQue je passe la courroie aisémentS’appuie presque affectueusement contre mon flanc Mes pensées s’évadent un instantJe l’élève le nourrisCependant serein il ignore pourquoi Je n’ai pas de haine non c’est plus terribleLa règle a décidé pour lui et pour moiCe soir c’est l’abattoir. © Patrice Cousin avril 2026 ⬇︎ La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls C’est réussi. Le poème a trouvé son équilibre entre le concret et l’émotion, entre ce qui … Claude