Le couloir
Patrice Cousin Il n’y a qu’un passage, droit devant toi.Dès ton apparition tu nais dans le sang Très tôt, tu entrevois le chemin,Rectiligne.Tu es coincé sur cette voie jusqu’à l’infini Deux murs rouges encadrent cette routeIls jalonnent tes jours,T’empêchant de voir au-delà. N’aie crainte de rien, tiens-toi droit,D’improbables escapades pourraientTe jeter dans l’opprobre. Appuie tes mains sur ces murs rouge sang !Ils sont tes guides entre les écueils,Écoute-les bien Ils t’imposeront leurs doctrinesIl te faudra les suivre, aveuglément, Ils te flatteront, te féliciteront, t’endormiront,Te diront : tu as été un bon garçon. © Patrice Cousin avril 2026 ⬇︎ La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls « Le doigt tremble » — la répétition est le dispositif central du poème, et elle est bien … Claude