Trop tard

Patrice Cousin Quel est ce bruit soudain ?Est-ce le glas ? Entendez-vous le tocsin ? Hâtons-nous, il reste peu de temps.Il nous faut organiser fiévreusementCe bien triste évènement. Longtemps j’ai cru, j’ai espéré ;Las, le mal était trop profondément enraciné,Je pleure dès à présent mes libertés :Insidieusement effacées,Perfidement détournées,Hypocritement vantées,Fallacieusement dénoncées,Déloyalement destituées ; Je suis abattu,Je suis rompu,Je suis vaincu,Je suis nu ! Mon insouciante candeur disparut,Volée par de beaux parleurs,Trompée par des détrousseurs. Liberté, liberté chérie,Asseyons-nous, puis ensemble, pleurons !Demain, nous inhumonsNotre démocratie ! © Patrice Cousin août 2026 ⬇︎ La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls Une élégie politique, où la perte des libertés est pleurée comme un deuil à venir — inéluctable et déjà consommé.

Trop tard : parti sans un mot

Jean Louis Le Breton Sa vie s’effilochait, le temps était comptéFilait entre ses doigts, putain de sablierQui égrenait son quartz inexorablementMais il avait à faire avant le grand élanLe saut dans l’inconnu, le plongeon éternelSans même un parachute et sans l’ombre d’une aile. Oui, il avait à faire. Un geste d’importance :Terminer la machine qui lui rendrait l’enfanceIl avait inventé un outil diaboliqueQui remontait le temps en courbe hyperboliqueUn élément manquait, qui ferait le sésameC’était le mot magique qui sauverait son âme Car il fallait un mot pour démarrer l’engin. Ah oui, je l’ai… argl… ©Jean Louis Le Breton La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls Ce texte court — une petite merveille C’est un texte remarquablement bien construit, avec une vraie … Claude