Trop tard : parti sans un mot

Jean Louis Le Breton Sa vie s’effilochait, le temps était comptéFilait entre ses doigts, putain de sablierQui égrenait son quartz inexorablementMais il avait à faire avant le grand élanLe saut dans l’inconnu, le plongeon éternelSans même un parachute et sans l’ombre d’une aile. Oui, il avait à faire. Un geste d’importance :Terminer la machine qui lui rendrait l’enfanceIl avait inventé un outil diaboliqueQui remontait le temps en courbe hyperboliqueUn élément manquait, qui ferait le sésameC’était le mot magique qui sauverait son âme Car il fallait un mot pour démarrer l’engin. Ah oui, je l’ai… argl… ©Jean Louis Le Breton La critique de Claude* * assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls Ce texte court — une petite merveille C’est un texte remarquablement bien construit, avec une vraie … Claude