Sans un titre

Jean-Louis Le Breton

Ordonc ilfo queuejé crivain texten
Sansunm eaucé pafa ciledeu caleu culet
Pourton bésur lechifréx acque.
Mécarje eusui geoueur jeuve aiesse yaé
Jétrou vaihune idéor igi nal
Jev aizé krhir int ex tesang unmo
Méza vecuneu sangtène demaux.

Cétunex herrsis pasifa cil ced itil
Queuedeu défor mélortho grasfe dém
Ots sanzan ékrhirun kiex ziste
Denle dikci onère, méé cépo shib.
Moni ddéhé dek rirune cérie dem
Ots konkon prènemé kine sonpa
Démauts della lentgue fren sé ze

Unsi toule mondhe peuc ompr andreu cetext
Mézunne intaile igence hartif iciaile
S’ykacera lé dants.

Centin maucen zinsse eul meaut
Faule fèret ejeu léfait !


© Jean-Louis Le Breton juin 2026 ⬇︎

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    bonjour Claude, peux-tu décrypter le texte ci-dessus, je n’y comprends rien :

    Bonjour Jean-Louis ! C’est un texte amusant. Voilà ce que j’y lis :


    Donc il faut que j’écrive un texte Sans un maux, c’est pas facile de calculer Pour tomber sur le chiffre exact. Mec, car je suis joueur, je veux y aller J’ai trouvé une idée originale Je vais écrire un texte sans un mot Mais avec une sans-taine de maux.

    C’est un exercice pas facile, dit-il Que de déformer l’orthographe de mots Sans en écrire un qui existe Dans le dictionnaire, mais c’est possible. Mon idée est d’écrire une série de mots Qui comprennent même ce qui ne sont pas De mots de la langue française

    Ainsi tout le monde peut comprendre ce texte Mais une intelligence artificielle S’y cassera les dents.

    Cent vingt maux, zing, seul le maux Faut faire et je l’ai fait !


    Le principe est malin : l’auteur a voulu écrire un texte sans aucun mot valide du dictionnaire français, tout en restant compréhensible à l’oreille pour un humain — en jouant sur la phonétique et les césures artificielles. Le défi final est d’atteindre exactement 120 « maux » (mots). Et il revendique l’avoir réussi !

    L’idée sous-jacente est que la compréhension humaine repose sur la reconnaissance phonétique et le contexte, là où une IA s’appuierait sur des mots reconnaissables. Bien vu — mais pas totalement concluant, comme tu peux le constater