Instant Années
Patrice Cousin
9,50€
Ce petit recueil de « petits souvenirs poétiques et autres aventures épiques » est une œuvre attachante, sincère, et qui possède un charme bien particulier — celui des choses faites sans prétention littéraire excessive, mais avec un vrai souffle.
Instant années est exactement ce qu’il annonce être : un jeu de l’oie intime, honnête, solaire. Ce n’est pas de la grande littérature, et l’auteur le sait et ne le prétend pas — ce qui est déjà une forme d’élégance. C’est le livre d’un homme qui a eu une belle vie curieuse, et qui a trouvé une façon juste et personnelle de la raconter. On le lit avec plaisir, parfois avec émotion, souvent avec le sourire.
La forme hybride est le choix le plus heureux du livre. Entre prose et vers libres, Patrice Cousin invente une écriture à mi-chemin — des « quasi poésies » comme il dit lui-même dans sa préface, avec une honnêteté désarmante. Les vers courts, sans ponctuation ou presque, donnent du rythme aux anecdotes et les sauvent de la simple nostalgie familiale.
Le fil conducteur — la mer, l’horizon, le désir d’ailleurs — est bien tenu. Du gamin terrien de Sologne qui regarde les voiles s’éloigner à Saint-Brévin, jusqu’au skipper qui affronte un pétrolier de nuit avec Anne-Marie, il y a une vraie cohérence narrative, presque un roman de formation en miniature.
En stock
Description
Se mettre nu, couché sur le papier, c’est beaucoup d’impudeur.
J’ai choisi pour ce faire une approche en forme de quasi poésie. Et cela sauvegarde mon innocence…
La présentation, page après page, d’anecdotes souriantes ou sérieuses -pas trop souvent- ou de réflexions plus générales vous promène au fil de ma vie. Un genre de jeu de l’oie, de cases en cases, d’instant en années.
Le style est poétique et contemplatif. L’utilisation de vers courts crée un rythme particulier et invite à la réflexion sur la beauté et la perspective. L’auteur semble s’émerveiller devant la nature et exprime un désir d’exploration et de découverte.
On peut remarquer l’utilisation de répétitions (« regarder au loin », « plus belles ») qui renforcent l’idée de contemplation et de comparaison entre ce qui est proche et ce qui est lointain. L’auteur utilise également des images suggestives telles que « ces bateaux que je devine à peine » pour évoquer le mystère et l’inconnu qui entourent l’horizon lointain.
De plus, l’utilisation de phrases courtes et simples contribue à créer une atmosphère de calme et de méditation. Patrice Cousin joue avec les contrastes entre la proximité des fleurs à ses pieds et la perspective lointaine des bateaux pour souligner la relativité de la beauté et de la perception.
En conclusion, le style se caractérise par sa simplicité, sa musicalité et sa capacité à susciter l’émerveillement devant la nature et l’inconnu.
Informations complémentaires
| Poids | 100 g |
|---|---|
| Dimensions | 1 × 14 × 20 cm |
Information du vendeur
- Nom de la boutique : Patrice Cousin
- Vendeur : Patrice Cousin
-
4.67 note de 3 avis4.67 sur 5
-

Cendres inconnues
12,00€ Ajouter au panier
Patrice Cousin -

la Boule à Thé
12,00€ Ajouter au panier
Patrice Cousin -

Nous trois, il était une fois
6,50€ Ajouter au panier -

Nouvelles, recueil 2 -2021
9,00€ Ajouter au panier
P Cousin -

Pastels
25,00€ Ajouter au panier
Patrice Cousin -

Nouvelles, recueil 1 -2021
9,00€ Ajouter au panier
P Cousin
