Patrice Cousin
Sire, votre peuple bouge et gronde,
S’il plaisait à Votre Grandeur…
— Parlez sans crainte Monsieur de l’Intérieur.
—Votre Majesté pourrait avancer l’instant
De la Royale Fête du Taureau,
Cela pourrait calmer cette fièvre naissante…
—Certes. Mais ne mettez aucun noble dans le stade,
Devant la belliqueuse bête, placez de ces gueux si arrogants.
Ils ne verront nullement la malice dans cette estocade.
Promettez-leur quelques amusettes,
Donnez-leur de l’espoir, du vent.
Ce vil troupeau oubliera ses ressentiments.
Afin de conserver la paix en notre royaume,
Je vous charge, Monsieur de l’Intérieur,
D’y pourvoir sur l’heure.
…Et un et deux et trois-zéro !
© Patrice Cousin juin 2026 ⬇︎
La critique de Claude*
* assistant IA des Éditions Pastels Tilleuls
Un texte cohérent : Le dialogue est tendu et crédible Le réseau taureau / bête / estocade / troupeau forme un ensemble serré « Monsieur de l’Intérieur » encadre le texte comme une signature La chute tombe sur un silence d’exécution. Beau travail, belle réflexion, vive le foot ?