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QUAND LA CHINE S’EST RÉVEILLÉE

L’histoire possible du Corona-virus

Aïe, Aïe,Aïe, le monde ne sera plus jamais comme avant.

Avant que le Chine ne se soit réveillée !

La soif d’hégémonie chinoise a trouvé un challenge à sa démesure : asservir le monde !

Nous voilà devenus petites fourmis, ou bien ouvrières de la ruche, comme vous voudrez. Nos individualismes, dont nous étions si fiers, ont disparu, engloutis dans le gigantesque entonnoir de cette soif de pouvoir.

Ils nous ont fait la guerre, nous ont vaincu, et nous n’en prenons conscience qu’à présent ! Et encore !

La troisième guerre mondiale a eu lieu… Il n’y a pas eu une seule bombe, un seul coup de feu, ils ont gagné : ils sont forts ces Chinois, il faut bien l’avouer.

Nul ne les a vu venir. Qui aurait pensé à une telle stratégie ? Pas nos gouvernements de toute façon. Préoccupés en permanence par leurs ré-élections respectives. Les yeux rivés seulement sur leurs courbes de popularité ; les travailleurs chinois fabriquaient à bas coût tout ce dont notre monde moderne est si friand. Nos grands industriels délocalisent à tour de bras, en creusant de gigantesques saignées dans le monde ouvrier ainsi contraint de chômer.

Ce monde laborieux de toute façon avait été réduit au silence par les mensualités que chacun devait honorer le trente de chaque mois. L’honneur d’y faire face était la seule chose qu’il leur restait.

Les grands patrons avaient depuis longtemps compris que l’honneur est une valeur sans valeur, sauf pour les pauvres. Alors !

La vie était belle. Les petites mains chinoises œuvraient silencieusement et fabriquaient touts ces grille-pains et tous ces smartphones dont nous ne savions plus nous passer.

Leur Cinq G était acceptée dans le monde entier, tout ronronnait gentiment, on somnolait sur nos acquis. Lorsque…

Un beau jour, ou était-ce une nuit, comme le chantait Barbara, les médias du monde entier se sont affolés : un virus s’attaquait aux onze millions et demi d’habitants de WUHAN. Cette épidémie serait venue d’un marché ou l’on vendait des animaux, et surtout des pangolins. Il y avait des morts, par dizaine, la contamination se répandait à grande vitesse… Sous la « pression » du monde entier, les dirigeants chinois ont réagi : ils ont confiné TOUS les habitants de cette ville ! Ils ont confiné TOUS les habitants de cette province ! On n’avait jamais vu une telle réaction, mais que voulez-vous, la menace était si grande ! Il fallait stopper ce Covid-19. Nous leur avons dit qu’ils devaient, qu’il fallait mettre fin à cette épidémie, sans même pressentir le guet-apens, le piège qu’ils venaient de mettre en œuvre !

L’important, vu de notre fenêtre et de notre petite lucarne, tant que ce virus restait en Chine, cela restait leur problème.

On entendait bien des nouvelles qui devenaient préoccupantes, mais sans y prêter une attention démesurée. Sous nos yeux ébahis et admiratifs,Ils ont décidé de bâtir un hôpital de 25 000 m², nommé hôpital Huoshenshan (« Hôpital du dieu du feu »), qui a ouvert ses portes le 3 février, après un chantier commencé le 24 janvier ! D’une capacité de 1 000 lits, il a mobilisé 4 000 ouvriers qui se sont relayés jour et nuit. Le 5 février un autre édifice du même type, le « Leishenshan Hospital », ouvrait ses portes. Il abrite 1 500 lits.

Deux cent morts, mille morts, les chiffres s’emballent c’est triste ; mais ils sont loin, et ils sont chinois ces morts, on ne les connaît pas, et tout comme on ne « peut accueillir la misère du monde entier », on ne peut pas en plus avoir de l’empathie pour une population si lointaine et si mystérieuse.

Et les Chinois ont continué leur tourisme international, la France leur plaisait toujours autant, ils dépensait encore de vraies fortunes dans nos grands magasins de luxe. Ils y trouvaient des produits qu’ils ne fabriquaient pas encore, qu’ils ne fabriquaient pas déjà !

Et pendant ce temps-la, les autorités chinoises ont bloqué d’abord une ville, puis une province même ! La province de HUBEI, peuplée de 56 millions d’habitants qui avait été placée en confinement fin janvier 2020. Il fallait que la chose soit sérieuse pour que les autorités chinoises en arrive à de telles mesures.

Sinon, cela n’aurait aucun sens.

-En êtes-vous sûrs?-

Tant qu’il n’y avait que des morts, la vie pouvait continuer, mais si les Chinois plaçaient une population presque égale à celle de la France sous confinement, ça ne pouvait être que grave, très grave même. D’ailleurs d’autres pays ont suivi sans tarder et la belle mécanique made in China s’est mise en route, et s’est répandue à grande vitesse, presque plus vite que le virus lui-même.

Progressivement, les uns après les autres, les pays voisins ont confiné leurs populations, mettant TOUTES leurs usines à l’arrêt, provoquant des millions de chômeurs, et progressivement, pays après pays, la méthode chinoise, le piège chinois s’est refermé sur le monde. Avec un succès remarquable !

Bloquer 56 millions d’habitants, pour les Chinois c’est arrêter à peine quatre pour cent de leur population, et nous ? On a tout bloqué ! Vous comprenez, il fallait ça : on a peur. Enfin, on nous a dit, on nous a martelé d’avoir peur.

La preuve, braves gens, on bloque tout le pays : « c’est pour vous garder en vie » nous ont alors dit doctement nos élites gouvernementales obéissantes, «  on ne peut pas faire moins que les chinois » ; la peur n’a jamais ouvert aucun cerveau et nos énarques ne dérogent pas à la règle.

Ils ont imposé de bloquer le pays, presque toute l’Europe s’est ruinée ; en tant qu’Union, elle est exsangue, la Russie à suivi, à contre-cœur, bien qu’un peu plus tard, même le petit Tsar Poutine a été obligé de faire comme les autres. Imaginez un instant qu’il ne confine pas son pays ? La pandémie va le toucher évidemment, et TOUS les morts lui seront imputés (c’est la même chose en France) : les morts de la grippe saisonnière -ah quelle belle appellation- sont de sa faute ! Les morts de n’importe quoi : c’est encore et toujours de sa faute ! Il n’a pas pris soin de son peuple, alors, révolution : Poutine dehors, et ça le tsarévitch, notre Macron pareil, n’en veulent pas ! Trop grave.

Et pendant ce temps-la Trump joue au golf… Il ne va pas perdre son temps à gérer ce genre de détails. Il laisse les peureux avoir peur, il les laisse faire caca dans leur pantalon, le virus est dans leur tête. Jusqu’au jour ou ses conseillers réussissent à le persuader : alors il va parler ! Qu’est-ce qui est le plus grave ? Qu’il parle ou qu’il se taise ?

Bon, les États Unis sont confinés, vaguement ; leur deuxième amendement sous le bras, le colt à la ceinture, une partie de la population refuse ce diktat, et voilà Trump qui n’était pas convaincu de la dangerosité du Corona-virus qui propose maintenant de l’éradiquer en avalant de l’eau de javel, c’est un peu schématisé, mais avec Trump !

Une partie du pays est à l’arrêt le chômage explose, les pauvres meurent devant les hôpitaux qui ne soignent que ceux qui peuvent payer… et la vie continue. Et la bourse baisse, baisse. Trump n’aime pas ça, alors, comme il le dit si bien « il cogite ».

Les média français nous font peur avec la mortalité aux USA : cinquante mille morts ! Vous vous rendez-compte ?

Oui, enfin si on rapporte ça au nombre d’habitants, la vision est un peu différente. Trois cent millions d’habitants et cinquante mille morts, ça fait plus que vingt cinq mille morts pour soixante huit millions d’habitants ? Même sans savoir compter, ce n’est pas ce qu’on demande aux journalistes (enfin, à certains, mais les autres sont silencieux), le pourcentage semble plus important en France qu’aux USA, non ? Ils seront au niveau de la France lorsqu’ils compteront (hélas) cent dix huit mille décès, soit environ le double de ce qu’ils ont actuellement. Et les gazettes franco-françaises continuent de répandre l’effroi.

Avec cette peur mondiale, les producteurs d’or noir ont du payer pour être débarrassés de leurs encombrants barils, la bourse a « osé » un à peine trente dollar l’unité ! Qui avait valu jusqu’à cent, cent vingt dollars ! Les super géants tankers pleins jusqu’en haut des cuves trainent au large des côtes du monde entier, dans l’attente de jours meilleurs, enfin, de hausse du prix. La Chine, qui produit à peine la moitié de ses besoins de pétrole a réussi à faire plier l’OPEP, la Russie, l’Arabie Saoudite, et les États Unis, grands producteurs de pétrole de schiste, celui qui revient si cher à extraire !

Et nous ? Nous, on creuse le déficit, on fera travailler les pauvres pour renflouer cette dette abyssale. Avant qu’elle ne soit remboursée, les économies, fragilisées, seront rachetées à tour de bras par des intérêts chinois, à moitié prix, des prix aujourd’hui pourtant déjà bien bas !

Pourquoi moitié prix ? Cinquante et un pour cent suffisent amplement pour être décisionnaire d’un groupe ! En fragilisant l’économie mondiale, la Chine a pu mettre ainsi la main sur la quasi totalité du monde, à moitié prix !

La troisième guerre mondiale aura fait peu de morts, pas tiré un seul coup de feu, pas envoyé un seul missile, une économie exceptionnelle !

Ah, ils sont forts ces Chinois. Et en plus, comme ils sont gentils, bientôt, ils vont nous livrer les masques que nous avons déjà payé, avant de nous faire travailler selon les standards de leur pays. On y gagnera la retraite à soixante ans, mais pour combien de temps ?

Dimanche 26 avril 2020,

Patrice Cousin, 47170 SOS. contact@cousinpatrice.fr pastels-tilleuls.fr